Parenthèse lynchéenne
Un journaliste : Votre film est une épopée onirique de trois heures. Est-ce qu’il veut dire quelque chose ?
David Lynch : Oui, parfaitement.
Un autre journaliste : Pouvez-vous expliquer la présence des trois personnages à tête de lapin, surtout celui qui fait du repassage ?
Lynch : Non, je ne peux pas l’expliquer.
Un autre journaliste : Ici à Venise, beaucoup de réalisateurs politiquement engagés comme Oliver Stone, Emilio Estevez ou Alfonso Cuaron s’accordent pour dire que l’avenir est sombre et que le cinéma peut améliorer les choses. Qu’en pensez-vous ?
David Lynch : Je pense que l’avenir s’annonce très bien, et le cinéma n’a pas grand-chose à y voir.

Stanley K. avait dit que si DeVinci avait sous-titré la Joconde avec la phrase suivante : "elle sourit comme ça parce qu'elle a les dents pourries", ben... l'effet n'aurait pas été le même [ah bon?].
Alors allez savoir pourquoi les [personnages à tête de] lapins font du repassage, hein ?
Sans doute parce qu'ils ont du linge en retard, comme disait ma grand-mère.
Rédigé par:charlie | le 15/09/2006 à 22:30